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vendredi 28 octobre 2011

L'utilisation des médias sociaux dans une stratégie de relation publique, un piège.


Il n'est pas rare de voir les médias sociaux s'intégrer à un programme de communication. Je vous dirais même qu'ils sont des incontournables. Afin de rejoindre le plus grand nombre de personnes, leurs portées exponentielles facilitent l'atteinte des cibles visées, et ce  en vertu des nombreux liens Internet qui les rassemblent. Le partage de ces informations est désormais plus rapide que jamais avec les nouvelles fonctions qu'offrent les téléphones intelligents. Ces derniers stimulent la circulation de l'information dans leurs réseaux immédiats. Par contre, la dépendance et la curiosité de plusieurs face à ces plates-formes peuvent parfois jouer des tours aux stratèges qui les utilisent. Particulièrement en ce qui concerne la promotion d'événements.

À cet effet, nous sommes toujours à l'affût de ce qui se passe à un certain endroit en raison du réseau dans lequel on évolue. Par exemple, les messages textes, les liens entre les plates-formes YouTube, Facebook, Twitter et j'en passe sont des outils de promotion forts utiles dans la promotion d'événements. On qu'à penser à ce qui s'est passé lors de la programmation officielle de la SRC. Nombreux étaient les chroniqueurs actifs sur les médias sociaux à dévoiler des informations par l'entremise de leur cellulaire. Ils envoyaient des messages textes stipulant qu'ils assistaient à un lancement culturel.

De plus, nous étions tous au courant du retour au jeu de Max Pacioretty suite à sa blessure douteuse  contre les Panthers de la Floride le 24 octobre dernier. Son agent l'avait "tweeté" aux grands désagréments du directeur général du Canadiens de Montréal, Pierre Gauthier. Également, le fameux "buzz" autour de l'ouverture du restaurant 5 étoiles de Gordon Ramsey à Montréal. Les gens ont finalement été déçus d'apprendre qu'il ne s'agissait que d'une rôtisserie et que les photos ont trompé l'oeil de certains. Enfin, le fameux iPhone 5 à qui l'on attribuait toutes les caractéristiques avant même le dévoilement de l'appareil. Ces événements ont tous été d'excellentes campagnes de relations publiques, mais qui ont su créer une confusion et un manque à gagner en fonction de la crédibilité des acteurs présents.

Bien que des gens soient payés pour "facebooker" ou "tweeter" lors de ces événements, ils devraient être annoncés en ligne sur leur site respectif. Par conséquent, un article ou une annonce écrite sur un site Internet demeure une excellente publicité gratuite pour une organisation. Cependant, je me garde une raison pour me méfier. Comment se fait-il qu'une telle information ait été divulguée? Pourquoi les consommateurs n'ont-ils pas été informés en ligne. Est-ce un manque d'éthique des promoteurs,  un simple "tweet" qui s'est égaré ou la stratégie employée? Difficile de croire qui a raison.


jeudi 27 octobre 2011

La web télé gagne en popularité


La toute nouvelle étude réalisée par le CEFRIO démontre que le tiers de la population, soit près de 2,8 millions des québécois, regarde du contenu vidéo en ligne.

Actuellement, le taux de pénétration pour ce type de contenu oscille au alentour de 29,7% de webtéléspectateurs ce qui représente une croissance de 54,7%. Il s'agit d'une hausse importante pour la province comparativement à l'an dernier. Cette activité s'inscrit comme étant la deuxième en importance en ce qui à trait aux habitudes de consommation Internet au Québec. Elle se situe derrière la populaire plateforme YouTube qui représente une proportion de 44,7% auprès de la clientèle adulte.

Pour sa part, la webradio continue à faire son ascension auprès du quart des adeptes au Québec avec une proportion de 26,4%. Or, la directrice de ce projet, Mme Claire Bourget, affirme qu'en près de 12 mois les amateurs de webtélé, télé et radio a su augmenter considérablement auprès de la cible des 35-44 ans passant de 42,5% à 59,8%.

De plus, le segment des 45-54 ans a aussi suivi la vague avec une hausse passant de 27,2% à 43,6%. En effet, la tendance entre ces deux segments incite donc les créateurs à innover dans ce type de projet. La télévision est en période de saturation. Par contre, elle tend sa transition en diffusant ce contenu. C'est d'ailleurs, l'une des raisons qui pousse plusieurs diffuseurs à acheter ces micros projets pour les soumettre à la télévision en vertu du succès de ces derniers. On a qu'à penser aux Têtes à claques qui a été diffusé à la SRC et actullement Comment survivre aux week-end diffusé à TVA. Il ne serait pas surprenant de voir En audition avec Simon un jour à la SRC.

Or, les 18-24 ans sont les plus nombreux à regarder les vidéos en ligne. Par contre, les parents avec enfants en consomment davantage à 63 % contrairement aux adultes sans enfants à 49,3%.

Bref, je vous invite à consulter ce rapport. Vous pourrez vous aussi en tirer de belles conclusion et voir à quel point l'offre télévisuelle change nos habitudes de consommation, notre perception de la télévision et quelle évolue désormais dans un marché fragmenté.


mardi 18 octobre 2011

La diffusion de Sesame Street interrompue sur YouTube


La populaire émission pour enfants Sesame Street présentée sur YouTube durant le week-end a été trafiquée par un pirate dimanche dernier. Un abonné de la chaîne, Mr EdWxwx, serait à l'origine de cette situation. Celui-ci a intégré des vidéos pornographiques compromettant ainsi la réputation de la chaîne.

À cet effet, tous les abonnés de la chaîne qui inscrivaient les mots Sesame Street pour regarder l'émission ont dû faire face à des vidéos à caractère explicite sur la plate-forme multimédia. Par contre, la plate-forme a dû être interrompue temporairement afin de remédier à la situation.

Enfin, les dirigeants de Youtube se sont excusés des complications engendrées par cet incident et ont su remettre en ligne adéquatement le contenu cette émission. Cette émission rassemble plus de 500 000 fidèles à chaque semaine sur la plate-forme Internet.

Rappelons que YouTube interdit tout contenu indécent sur son site de vidéo en ligne.