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mercredi 23 novembre 2011

La Folie Flickn Squirrel


Qui n'est jamais passé près d'écraser un petit écureuil en voiture à Québec, New York ou Boisbriand? C'est d'ailleurs ce qui a inspiré la toute première création de la compagnie Flickn Games, le jeu Flickn Squirrel.

Fondée l'an passé, cette jeune compagnie montréalaise se spécialise dans les jeux vidéo à application mobile. Connaissant le fort succès de Angry Birds, le fondateur Kevin Sanderson a voulu se lancer dans l'aventure afin d'offrir un petit jeu sympathique et accessible pour l'ensemble des utilisateurs de iPhone.

Flickn Squirrel est un jeu d'adresse où un écureuil doit traverser la rue sans se faire écraser par les voitures qui y passent. Ce dernier peut récolter des points à l'aide de noix recueillies sur les routes de la ville et le niveau de difficulté augmente à chaque fois que notre Squirrel réussit à se faufiler dans ce labyrinthe et trafic urbain.

Les passionnés de jeux vidéo s'y retrouveront car ce jeu s'apparente beaucoup à la formule de Frogger, jeu très populaire dans les années 80. Ils sauront apprécier ce futur classique des années 2010. Ce jeu se distingue par ces graphiques colorés et sa maniabilité simple pour un jeu à application mobile.

Des milliers de personnes ont déjà téléchargé cette application et son coût est l'équivalent d'une chanson sur Internet. Ce jeu est disponible sur iTunes, donc aucune raison de ne pas se le procurer. Si vous voulez plus d'informations, consultez le site web au www.flickngames.com.

Passionnés de jeux vidéo, à vous de jouer et de vous joindre à la "Squirrelmania".





jeudi 3 novembre 2011

Un plan marketing pour les réseaux sociaux


Nous sommes actuellement dans un monde dominé par le 2.0. Se lancer dans des stratégies ayant à coeur les réseaux sociaux est désormais monnaie courante. Or, il n'est pas rare de voir des entreprises réticentes face à cette nouvelle stratégie marketing. Avant de se lancer dans une telle aventure, un gestionnaire doit se poser la question suivante: l'avenir pour une entreprise passe-t-elle par le web? Je crois que oui. 

Une expertise dans le domaine des réseaux sociaux sera de plus en plus recherchée par les dirigeants d'entreprises au cours des prochaines années.  Ayant un pouvoir fulgurant sur la marque d'une entreprise cette stratégie doit être utilisée progressivement. Or, ne vous lancez pas pour faire comme tout le monde. Faites-le pour les bonnes raisons. Ayez un objectif, clair et précis qui pourrait répondre à un besoin particulier pour votre organisation. Cela vous permettra de mieux apprivoiser le canal et de connaître en profondeur les bénéfices que ces outils vous rapportent, ne serait-ce que pour économiser des efforts en temps et argent. Ainsi, je vous propose donc aujourd'hui 7 étapes afin de bâtir un plan marketing gagnant à l'aide des réseaux sociaux.

1. Définir l'objectif marketing.
Une stratégie comme celle-ci peut s'avérer complémentaire à des objectifs déjà établis. Par exemple, augmenter l'achalandage sur votre site web, promouvoir un nouveau produit ou  encore faire connaître sa marque. Il est donc important pour vous de justifier vos objectifs à court, moyen et long terme avant d'amorcer un tel processus.

2. Définir le portrait type de votre clientèle.
Connaître sa clientèle est primordiale afin d'adapter son message en conséquence lorsqu'on décide de se lancer dans ce type de stratégie. Pour ce faire, il faut déterminer des critères comme l'âge, le sexe, la localisation, le nombre d'heures passées sur le net, etc. Pour plus de détails consultez l'article : 7 heures par semaine sur les réseaux sociaux.

3. Évaluer votre marché actuel.
Afin de maximiser l'efficacité de votre stratégie, tentez de bien cerner les caractéristiques des  clients que vous possédez. Pourquoi achètent-ils vos produits? Pourquoi ces derniers vous apprécient? En créant des communautés, vous serez en mesure de mieux répondre à ces questions. À cet effet, la compagnie Leonovo a réduit de 20% ses appels au service à la clientèle grâce à la mise en place de communautés. Ainsi, vos clients actuels peuvent échanger leurs problèmes techniques face à vos produits ou services sans toutefois nuire au bon fonctionnement de vos activités de gestion.

4. Regrouper les types de clients en sous-groupe.

Il suffit de segmenter votre clientèle grâce à des profils représentant bien le marché. Je vous propose de regarder les six profils de clients qui fréquentent les réseaux sociaux et qui définissent bien la communauté québécoise.

Les Impulsifs:
Ceux qui sont présents partout sur les réseaux sociaux. Je parle ici d'exemples comme Facebook, Twitter et LinkedIn pour ne nommer que ceux là. Ceux-ci alimentent le contenu de ces réseaux via des blogues et des vidéos produits. Ils sont aussi des individus  qui téléchargent leur musique sur Internet, diffusent des podcast et envoient de nombreux "tweets" régulièrement sur  leur iPhone sans penser aux répercussions que cela peut avoir.

Les Commentateurs :
Ce sont eux qui commentent le contenu. Un peu comme dans les lignes ouvertes, ils n'hésitent pas à partager leurs opinions, qu'elles soient positives ou négatives, sur des blogues, vidéos ou des messages "tweeter" ou "facebooker" de leurs amis. Il sont des joueurs proactifs sur les réseaux sociaux. 

Les Ramasseux:
Ce sont de bons chercheurs. Ces derniers remplissent leurs favoris d'une panoplie de liens qui sont souvent inutiles. Par contre, ils classent bien l'information qui a été recueillie. Ce sont des utilisateurs du web abonnés à plusieurs flux RSS et qui n'hésitent pas à intégrer des "tags" aux photos qu'ils téléchargent en ligne. Ils sont des mordus des sites comme Flickr, Digg et Delicious.

Les Moutons:
Pour leur part, les moutons sont des utilisateurs qui suivent la vague, mais qui ne sont pas aussi actifs que les impulsifs. Ils ont des sites comme Facebook, Twitter ou LinkedIn afin de pouvoir échanger avec leurs amis proches ou leurs collègues de travail. Cependant, leur présence sur les réseaux sociaux est une façon de démontrer qu'ils sont aussi présents sans pour autant tirer profit de ces outils. 

Les Conservateurs:
Les conservateurs connaissent les avantages que les réseaux sociaux procurent, mais demeurent discrets dans leurs activités. Ils lisent quelques blogues et s'intéressent à certaines communautés web, mais ne seront pas portés à commenter ces traces numériques. Ils croient que cela peut nuire à leur intégrité professionelle ou personnelle.

Les Boudeux:
Ce sont ceux qui ne sont pas friands à ce type d'activités.

5. Analyser de la concurrence.
Certains de vos concurrents n'ont peut-être pas la capacité de se permettre une visibilité en ligne. Il sont donc pour vous une excellente opportunité de devenir un joueur important dans ce secteur.

6. Évaluer les ressources disponibles.
Chaque organisation possède des ressources financières, humaines et matérielles qui sont différentes. Par contre, il est important de ne pas négliger le temps que vous êtes prêts à allouer à ce type de stratégie. Encore faut-il posséder les ressources nécessaires et surtout vous constaterez que l'objectif visé de la stratégie, mentionnée plus haut, détermine la direction que vous allez prendre concernant votre entreprise.

7. Mesurer l'efficacité.
Ce qui boucle la stratégie est sans contredit le résultat de celle-ci. À ce moment, vous devez vous demander ce que je veux mesurer afin de reconnaître l'impact de la stratégie mentionnée. Voici certains éléments que vous pourriez mesurer grâce à ce type de stratégie:
  1. Nombre de visiteurs
  2. Nombre de clics
  3. Nombre de commentaires
  4. La qualité des commentaires
  5. Nombre de pages vues
  6. Etc...
En terminant, étant donné que vous êtes désormais un peu plus informés sur les rudiments  marketing qui concernent les réseaux sociaux, c'est à vous de passer à l'action. Posez-vous les questions suivantes: Quelle est votre position face à ce type de stratégie? Quel type de consommateurs recherchez-vous? Des impulsifs ou des boudeux? Seul vous pouvez répondre à ces questions. 

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vendredi 28 octobre 2011

L'utilisation des médias sociaux dans une stratégie de relation publique, un piège.


Il n'est pas rare de voir les médias sociaux s'intégrer à un programme de communication. Je vous dirais même qu'ils sont des incontournables. Afin de rejoindre le plus grand nombre de personnes, leurs portées exponentielles facilitent l'atteinte des cibles visées, et ce  en vertu des nombreux liens Internet qui les rassemblent. Le partage de ces informations est désormais plus rapide que jamais avec les nouvelles fonctions qu'offrent les téléphones intelligents. Ces derniers stimulent la circulation de l'information dans leurs réseaux immédiats. Par contre, la dépendance et la curiosité de plusieurs face à ces plates-formes peuvent parfois jouer des tours aux stratèges qui les utilisent. Particulièrement en ce qui concerne la promotion d'événements.

À cet effet, nous sommes toujours à l'affût de ce qui se passe à un certain endroit en raison du réseau dans lequel on évolue. Par exemple, les messages textes, les liens entre les plates-formes YouTube, Facebook, Twitter et j'en passe sont des outils de promotion forts utiles dans la promotion d'événements. On qu'à penser à ce qui s'est passé lors de la programmation officielle de la SRC. Nombreux étaient les chroniqueurs actifs sur les médias sociaux à dévoiler des informations par l'entremise de leur cellulaire. Ils envoyaient des messages textes stipulant qu'ils assistaient à un lancement culturel.

De plus, nous étions tous au courant du retour au jeu de Max Pacioretty suite à sa blessure douteuse  contre les Panthers de la Floride le 24 octobre dernier. Son agent l'avait "tweeté" aux grands désagréments du directeur général du Canadiens de Montréal, Pierre Gauthier. Également, le fameux "buzz" autour de l'ouverture du restaurant 5 étoiles de Gordon Ramsey à Montréal. Les gens ont finalement été déçus d'apprendre qu'il ne s'agissait que d'une rôtisserie et que les photos ont trompé l'oeil de certains. Enfin, le fameux iPhone 5 à qui l'on attribuait toutes les caractéristiques avant même le dévoilement de l'appareil. Ces événements ont tous été d'excellentes campagnes de relations publiques, mais qui ont su créer une confusion et un manque à gagner en fonction de la crédibilité des acteurs présents.

Bien que des gens soient payés pour "facebooker" ou "tweeter" lors de ces événements, ils devraient être annoncés en ligne sur leur site respectif. Par conséquent, un article ou une annonce écrite sur un site Internet demeure une excellente publicité gratuite pour une organisation. Cependant, je me garde une raison pour me méfier. Comment se fait-il qu'une telle information ait été divulguée? Pourquoi les consommateurs n'ont-ils pas été informés en ligne. Est-ce un manque d'éthique des promoteurs,  un simple "tweet" qui s'est égaré ou la stratégie employée? Difficile de croire qui a raison.


jeudi 27 octobre 2011

La web télé gagne en popularité


La toute nouvelle étude réalisée par le CEFRIO démontre que le tiers de la population, soit près de 2,8 millions des québécois, regarde du contenu vidéo en ligne.

Actuellement, le taux de pénétration pour ce type de contenu oscille au alentour de 29,7% de webtéléspectateurs ce qui représente une croissance de 54,7%. Il s'agit d'une hausse importante pour la province comparativement à l'an dernier. Cette activité s'inscrit comme étant la deuxième en importance en ce qui à trait aux habitudes de consommation Internet au Québec. Elle se situe derrière la populaire plateforme YouTube qui représente une proportion de 44,7% auprès de la clientèle adulte.

Pour sa part, la webradio continue à faire son ascension auprès du quart des adeptes au Québec avec une proportion de 26,4%. Or, la directrice de ce projet, Mme Claire Bourget, affirme qu'en près de 12 mois les amateurs de webtélé, télé et radio a su augmenter considérablement auprès de la cible des 35-44 ans passant de 42,5% à 59,8%.

De plus, le segment des 45-54 ans a aussi suivi la vague avec une hausse passant de 27,2% à 43,6%. En effet, la tendance entre ces deux segments incite donc les créateurs à innover dans ce type de projet. La télévision est en période de saturation. Par contre, elle tend sa transition en diffusant ce contenu. C'est d'ailleurs, l'une des raisons qui pousse plusieurs diffuseurs à acheter ces micros projets pour les soumettre à la télévision en vertu du succès de ces derniers. On a qu'à penser aux Têtes à claques qui a été diffusé à la SRC et actullement Comment survivre aux week-end diffusé à TVA. Il ne serait pas surprenant de voir En audition avec Simon un jour à la SRC.

Or, les 18-24 ans sont les plus nombreux à regarder les vidéos en ligne. Par contre, les parents avec enfants en consomment davantage à 63 % contrairement aux adultes sans enfants à 49,3%.

Bref, je vous invite à consulter ce rapport. Vous pourrez vous aussi en tirer de belles conclusion et voir à quel point l'offre télévisuelle change nos habitudes de consommation, notre perception de la télévision et quelle évolue désormais dans un marché fragmenté.


mardi 18 octobre 2011

La diffusion de Sesame Street interrompue sur YouTube


La populaire émission pour enfants Sesame Street présentée sur YouTube durant le week-end a été trafiquée par un pirate dimanche dernier. Un abonné de la chaîne, Mr EdWxwx, serait à l'origine de cette situation. Celui-ci a intégré des vidéos pornographiques compromettant ainsi la réputation de la chaîne.

À cet effet, tous les abonnés de la chaîne qui inscrivaient les mots Sesame Street pour regarder l'émission ont dû faire face à des vidéos à caractère explicite sur la plate-forme multimédia. Par contre, la plate-forme a dû être interrompue temporairement afin de remédier à la situation.

Enfin, les dirigeants de Youtube se sont excusés des complications engendrées par cet incident et ont su remettre en ligne adéquatement le contenu cette émission. Cette émission rassemble plus de 500 000 fidèles à chaque semaine sur la plate-forme Internet.

Rappelons que YouTube interdit tout contenu indécent sur son site de vidéo en ligne.

vendredi 30 septembre 2011

Les médias sociaux: modèle de consommation


La firme Nielsen a decidé, dans son plus récent rapport concernant les médias sociaux, que ces plates-formes renforcent et influencent le comportement d'achat, des utilisateurs particulièrement aux États-Unis.



Bien qu'auprès des ces adeptes la principale source d'utilisation des réseaux sociaux demeure un moyen de communication qui permet d'échanger avec la famille (88%) et les amis (89%), l'étude affirme qu'une forte proportion des usagers s'en sert à des fins de consommation.

En effet, 68% des consommateurs sont motivés à participer à des critiques afin d'informer l'ensemble de leur entourage sur leurs récentes découvertes.

De plus, 60% veulent s'informer afin de prendre une décision d'achat réfléchie et 58% chassent les coupons rabais. Par ailleurs, les causes de divertissement font bonne figure avec les différents jeux accessibles ce qui représente une proportion de 67%.

Remarquons que l'étude démontre que 91% des adultes qui ont des enfants utilisent les médias sociaux pour retrouver des connaissances et 26 % pour s'amuser à des jeux. L'étude a contacté 1865 usagers de 18 ans et + entre le 31 mars et le 14 avril 2011. Pour de plus amples informations consultez ce lien:


http://blog.nielsen.com/nielsenwire/online_mobile/friends-following-and-feedback-how-were-using-social-media/










jeudi 29 septembre 2011

Le Canadien de Montréal dans l'eau trouble


Avant d'amorcer la nouvelle saison qui débutera le 6 octobre prochain, la Ste-Flanelle et la société du Centre Bell vient de se voir verser une douche froide. Ces derniers pourraient recevoir une mise en demeure pour téléchargement illégal.

Le producteur du film The Hurt Locker a obtenu, de la Cour fédérale du Canada, un droit d'obtention auprès de trois fournisseurs de services Internet canadiens afin d'identifier le nom des propriétaires qui auraient téléchargé ce film illégalement. Les compagnies Bell Internet, Cogeco et Vidéotron peuvent offrir ces informations à la compagnie Voltage Pictures. Le producteur espère pincer les internautes qui auraient violer les droits d'auteurs.

En effet, le Centre Bell et le club de hockey Canadiens feraient partie du nombre qui seraient poursuivis pour téléchargement de matériel à contenu protégé. Selon le directeur des communications, Donald Beauchamp, il est impossible que des employés aient fait un tel geste. M. Beauchamp assure que l'ensemble de ses appareils informatiques sont munis d'un dispositif pare-feu qui contrevient au téléchargement via BiTorrent.

Néanmoins, quoi qu'il advienne dans ce dossier le Canadien de Montréal et le Centre Bell devraient réussir à bien s'en tirer dans cette affaire. Une amende de 20 000$ serait amplement suffisante pour éteindre ce fléau car les frais d'avocats seraient supérieurs à cette somme selon M. Geist.

Rappelons que le film The Hurt Locker a remporté l'Oscar du meilleur film en 2010.

mercredi 28 septembre 2011

Entente avec Amazon et Apple pour Flammarion

La maison d'édition française Flammarion a signé des accords avec Apple pour son iBookstore et avec Amazon afin de développer sa nouvelle tablette à écran tactile Kindle qui sera offerte sous peu sur le marché Français.

Ces ententes signées avec ces deux joueurs américains auront comme impact d'assurer rapidement l'accessibilité de ses catalogues qui pourront amener les consommateurs à télécharger les livres destinés tant à la clientèle adulte que jeunesse sur le iPad et le nouveau Kindle. Cela implique également la possibilité de se procurer des livres faisant partie du groupe Flammarion comme Champs, Arthaud, GF, Climats, Autrement Pygmalion.


Cette annonce permettra d'acquérir de nouveaux lecteurs et de développer une visibilité plus grande pour l'ensemble des ouvrages disponibles sur le marché français.

Rappelons que plusieurs compagnies françaises ont déjà parafé des ententes avec Apple, l'annonce de Flammarion avec son partenaire Amazon est une première en France. Les maisons Hachette, Gallimard et plus récemment le groupe la Martinière l'été dernier sont tous des partenaires de l'empire de Steve Jobs.




mardi 27 septembre 2011

Les cartes d'appels en voie de disparition

L'arrivée des téléphones intelligents incitent les compagnies de téléphone à revoir leurs stratégies de fidélisation. Dorénavant, il sera possible pour les abonnés de faire valoir leur achat grâce à des programmes de récompenses disponibles et faciles d'accès directement sur leur téléphone.

À la suite des résultats dévoilés par la firme Américaine Forrester, la téléphonie mobile sera un secteur qui se sera en grande croissance au cours des 2 à 3 prochaines années. Ayant su se tailler une place de choix dans nos habitudes de vie, les commerçants accordent moins d'importance à l'ensemble des services complémentaires offerts aux utilisateurs. À cet effet, les cartes n'auront pas un impact aussi marqué en raison de la forte hausse d'acquisition de ces appareils intelligents. Par contre, les dirigeants de ces organisations devront adopter des stratégies promotionnelles rapidement en vertu de la vitesse d'évolution de ces appareils et du comportement d'achat des consommateurs. Ainsi, le canal mobile devra être intégré à leur stratégie d'affaires et l'ensemble de ces compagnies devra offrir des services innovateurs afin de conserver leurs abonnés en raison de la forte concurrence du marché.

De plus, un commerçant a comme mandat d'être à l'affût des nouveautés disponibles. Il est donc primordial d'offrir aux clients ce qu'ils demandent en terme de technologie, mais surtout de savoir comment utiliser cette innovation à son avantage s'il veut actualiser son offre. En effet, la stratégie des commerçants n'est plus de segmenter le marché mais de le personnaliser. Un consommateur se sentira en confiance si on lui propose un service qui correspond à ses besoins et sera plus enclin à poursuivre son affiliation avec son distributeur.

Or, les nouvelles applications sont de plus en plus en demande et les utilisateurs déboursent des sommes importantes car il s'agit d'applications qui sont considérées "in" et esssentielles pour leur appareil. Lorsque le marché de la téléphonie mobile aura un taux de pénétration supérieur, avec des connexions Internet à moindres coûts, il sera beaucoup plus facile d'offrir des stratégies promotionnelles plus alléchantes pour les consommateurs.

Bref, ces appareils manifestent un intérêt marqué auprès de la clientèle et doivent être exploités adéquatement. Tant que les commerçants seront prêts à distinguer leur offre, les consommateurs se manifesteront et n'hésiteront pas à débourser les sommes nécessaires pour faire partie du mouvement technologique.

lundi 26 septembre 2011

7 heures par semaine sur les réseaux sociaux


Selon une étude de marché réalisée par NETendances en 2011, les 18-34 ans seraient ceux qui utilisent davantage les réseaux sociaux. Ces derniers se sont taillés une place de choix dans notre quotidien et prennent de plus en plus d'espace dans nos comportements de consommation Internet. C'est ce qu'a affirmé le Centre d'informations des Organisation (CEFRIO) après cette étude sur les habitudes de navigation des Québécois.

En effet, 93 % des personnes sondées disent consulter un de ces médias en moyenne une fois par jour. Or, 79% entretiennent leur profil tous les jours et 67% y relient des liens via d'autres sites Internet afin d'augmenter le trafic sur leur page personnelle. Que ce soit Facebook, Twitter, Linkedin ou My Space l'ensemble de ces jeunes adultes consultent leur profil une heure de plus que la moyenne au Québec. Y passant près de 7h par semaine, ce phénomène explique que les réseaux sociaux s'inscrivent dans les activités quotidiennes de la génération Y.

De plus, 84% échangent du contenu entre eux comme l'intégration de liens vers des blogues, sites de création et articles que l'on retrouve en grand nombre sur ces plate-formes.

Rappelons, que ce sondage comptait 1006 personnes et a été réalisé entre le 2 et le 8 mars 2011 et stipule des résultats de justesse à 19/20.

vendredi 23 septembre 2011

Facebook : ma biographie en ligne


Facebook tente à nouveau de séduire ses fidèles actuels en leur offrant la possibilité d'améliorer leur profil en ligne. Désormais, la nouvelle application Timeline incitera ses adeptes à afficher le journal de leur vie.

Arborant jeans et t-shirt, le jeune PDG du réseau social, Mark Zuckerberg a annoncé hier une refonte complète de l'ensemble des profils de ses utilisateurs. Grâce à Timeline les utilisateurs de Facebook pourront augmenter le contenu de leur profil en y insérant de manière chronologique des photos correspondant à différentes époques de leur vie.

Ce qui est remarquable avec ce nouvel outil est la justesse de votre contenu. Facebook propose une gamme d'informations recueillies à chacun de ses membres depuis l'ouverture de leur compte. Vous pouvez connaître l'année de votre entrée, le nombre d'amis qui vous ont ajouté à des moments précis et de nombreux onglets sur votre vie personnelle allant de votre état de santé à vos déménagements.

De plus, Timeline permet la compatibilité avec l'application "Opengraph". Par ailleurs, si vous utilisez le service "Spotify", une application concernant le contenu musical, il publiera sur Timeline les pièces musicales que vous écoutez le plus régulièrement. Par le fait même, si la cuisine vous passionne, ajoutez votre recette préférée via un site web sera possible.

Si vous voulez tester l'application immédiatement sans attendre consulter le site
http://www.presse-citron.net/comment-activer-votre-timeline-facebook-sans-attendre

En somme, Timeline est une banque d'informations supplémentaires et personnelles
pour Facebook.


jeudi 22 septembre 2011

Humour, web, création et Vincent Miron


Si je vous dis En audition avec Simon, Les Têtes à claques, Le cas Roberge, cela vous-est-il familier? Ce sont tous des séries web qui ont connu un fort succès au cours des dernières années. Ma nouvelle découverte, le site www.vincentmiron.com.

Diplômé de l'École nationale de l'humour dans le volet écriture, il nous offre une "joke" par jour durant une année complète. Sa quête a débuté d'octobre 2010 à octobre 2011. Ces courtes capsules vidéo de moins d'une minute sont disponibles tous les jours sur son site web en lien avec la plate-forme Youtube. Ce jeune homme sympathique est allumé sur notre société et nous livre avec un brin d'ironie sa vision sur les routes du Québec, les réseaux sociaux, les rouages de la vie à 2 , de Google + et j'en passe. Un concept très simple qui saura plaire aux fervents amateurs d'humour.

Celui-ci suit une tendance déjà très marquée dans l'industrie de l'humour au Québec. Rappelons-nous du succès qu'a connu Jon Lajoie avec ses prouesses sur Youtube. Pour plusieurs artistes, il s'agit d'une opportunité monstre d'innover, de partager leur talent et d'augmenter leur visibilité auprès des internautes. La technologie étant à la portée de notre main aujourd'hui, il est beaucoup plus facile grâce aux réseaux sociaux de rejoindre les cibles visées afin de se tailler une place dans les médias au Québec.

Par ailleurs, ce concept lui vaut le mérite d'être reconnu car il est en nomination au gala Avoir, le 9 octobre prochain. Il s'agit d'un gala qui récompense les réalisations multimédias s'étant le plus démarquées au courant de la dernière année.

Bref, un concept tout à fait fou, drôle et inspirant pour ceux et celles qui souhaitent se tailler une place de choix dans le paysage humoristique et culturel au Québec. Que nous réserve-t-il pour la prochaine année? Laissons-nous surprendre. N'hésitez pas à y jeter un coup d'oeil, cela en vaut le détour.

Apple lancera son iPhone 5


Les adeptes des produits Apple seront heureux d'apprendre qu'un nouveau iPhone sera disponible sur le marché très bientôt.

Selon le site All Things D le nouveau PDG d'Apple, Tim Cook, convoquera les journalistes afin de dévoiler son iPhone 5 le 4 octobre prochain.

Ce nouveau téléphone intelligent pourrait considérablement différer de la version actuelle. Les spéculations qui entourent les améliorations apportées au nouveau iPhone 5 comportent l'ajout d'une caméra de 8 mégapixels et l'intégration d'un processeur double-coeur A5, similaire à la technologie utilisée pour les iPad 2.

Il s'agit du premier lancement de M. Cook à titre de PDG du géant technologique.

Rappelons que le cofondateur de Apple, Steve Jobs, a annoncé qu'il quittait ses fonctions de PDG le 24 août dernier.

mardi 20 septembre 2011

Restrictions pour les joueurs de LNH au réseau social Twitter

À l'aube de la saison régulière dans la LNH, l'utilisation de la plate-forme Internet Twitter sera restreinte à ses joueurs et ses officiels. Cette décision émise par les autorités de la ligue, sert à prévenir la circulation d'informations inadéquates qui pourraient ternir l'image de la ligue.

La réglementation stipule que les joueurs possédant un compte Twitter ne pourront y avoir accès deux heures avant la mise au jeu officielle. Cependant, ils auront la possibilité de renouer avec leurs fidèles seulement lorsqu'ils auront rempli leurs obligations médiatiques. D'un autre côté, la ligue interdit à ses arbitres la possession d'un compte sur ce réseau social.


La LNH tente de sensibiliser les joueurs que la prudence est de mise envers les réseaux sociaux. Ces outils sont des incontournables dans le monde du sport. Tout le monde peut y avoir accès sans aucun problème. À cet effet, plusieurs joueurs s'en servent pour faire valoir leurs opinions et même pour régler des comptes. On a qu'à penser à l'histoire Zdeno Chara et Max Pacioretty. De plus, d'autres s'en servent pour annoncer une mise sous contrat avant qu'une équipe confirme la nouvelle. En ce sens, il est donc préférable de mieux cibler les informations qui seront divulguées et de faire part à ses membres des risques que peuvent encourir des propos qui peuvent nuire à leur carrière.

Il s'agit d'une décision sage de la ligue, car elle est bien reçue par les joueurs. Par contre, la ligue devrait commencer à se pencher sur l'état de santé de ses joueurs en adoptant des mesures disciplinaires convenables dans un circuit qui ne pourra pas compter sur son meilleur ambassadeur, Sidney Crosby, pour le début de la saison 2011-2012. Ainsi, des réglementations sur le travail des arbitres, les mesures disciplinaires concernant les coups à la tête et la santé financière de certaines organisations devraient être des priorités avant de commencer à s'acharner sur les activités web de ses membres.

Bonne saison !

mercredi 14 septembre 2011

Une nouvelle façon de voyager avec Google Flight Search


À la suite du rachat de la firme ITA, compagnie spécialisée dans les données sur les prix du transport aérien, c'est donc sans surpris que nous voyons Google se lancer dans l'industrie du transport aérien. Sa plus récente innovation, Flight Search. En opération depuis le 14 septembre 2011, Flight Search est un comparateur de prix sur les différents vols accessibles aux États-Unis.

Bien que cette application soit limitée en termes de destinations, Google songe à étendre ses activités dans d'autres villes importantes à travers le monde. Une alternative qui peut s'avérer risquée et qui ne plaît pas à plusieurs distributeurs de vols en ligne.

Malgré la forte concurrence de ce marché, Google est confiant de pouvoir générer les profits nécessaires afin de développer des moyens technologiques qui assureront la confiance des utilisateurs grâce à des outils faciles et efficaces pour ce service. D'ailleurs, son interface simple propose divers critères de recherche intéressants tels que les prix, le nom des compagnies aériennes et les heures des vols aller-retour qui permettront aux consommateurs de s'y retrouver. Il s'agit d'une alternative supplémentaire afin de permettre aux gens d'affaires et aux plaisanciers de s'envoler vers la destination de leur choix.

Rappelons que Flight Search s'ajoute à l'expansion de Google et complète sa formule de voyage donnant suite à l'application Hotel Finder lancée en juillet dernier.

mardi 13 septembre 2011

État du photojournalisme


Le photojournalisme est un mariage entre la photographie, le documentaire et le journalisme. Ils sont tous des outils qui nous permettent de regarder le monde sous des angles qui suscitent un intérêt auprès des citoyens. Cependant, observer une photo qui m'évoque la crise identitaire canadienne à travers des Legos ou d'un enfant mort sur sa tombe, cela me surprend. Pourtant, cette expression visuelle ayant un caractère social ou politique est présente depuis que la photographie est monde. Témoignage visuel, ce message nous indique que cette image raconte l'histoire d'un moment controversé ou unique.

S'inspirant de l'histoire, de l'actualité et des débats de notre société, bien des artistes utilisent ce médium afin de communiquer leurs opinions et faire valoir des points de vue sur des réalités de notre société. Leur but, relater des faits. À l'image des journalistes, ils sont témoin d'un événement. Par contre, c'est la lentille de leur caméra qui capte leur sujet. Leur expression ne tient pas de l'ordre de la communication propre, mais de la communication visuelle. Il est difficile pour cette pratique de se faire valoir encore en 2011.

Bien qu'il est durement frappé par la crise des médias, le photojournalisme reste encore très populaire auprès de ceux qui admirent ces images. Or, pour de simples raisons techniques, le photojournaliste prend plus de risques que le journaliste en soi. Il doit être près de l'action et la critique peut avoir un impact beaucoup plus marquée que celle du journaliste.

Bref, le photojournalisme est une forme d'art qui permet de surprendre les gens et qui a de la difficulté à remonter la pente. L'apparition des images amateures et la gratuité de certaines photos mettent en péril cette profession. Par contre, pour exprimer son opinion cette pratique a sa raison d'être et alimente les débats.

Une compagnie d'impression qui vous fait économiser



Une compagnie d'impression qui vous fait économiser
Se lancer dans le monde des affaires demande du temps et de l'argent. Il est donc important pour une jeune entreprise de promouvoir sa marque à l'aide d'outils qui auront l'impact recherché. Pour ce faire, bien des entreprises se tournent vers des fournisseurs offrant des stratégies de solutions imprimées à des prix compétitifs. D'autres y voient la possibilité de faire leur place dans le marché de l'imprimé. C'est le cas de la compagnie Vistaprint. Celle-ci a pour mission d'offrir aux PME des stratégies marketing qui contribueront à positionner leur entreprise sur le marché.

Fondée en 1995 par Robert Keane, cette compagnie hollandaise distribue ses produits dans plus de 130 pays et compte plus de 2500 employés. Par ailleurs, elle possède des bureaux administratifs en Europe, en Asie, en Afrique et en Amérique du Nord. Au Canada, elle se trouve en Ontario à Windsor. Vous pouvez y retrouver des produits tels que : cartes d'affaires, cartes postales, blocs-notes, t-shirts, tasses, stylos et autres.

Or, ces produits peuvent à la fois servir à promouvoir votre entreprise, mais aussi, pour certains d'entre eux, s'avérer comme de beaux cadeaux personnalisés à offrir à votre famille. On a qu'à penser aux cartes de souhaits, aux calendriers et livres de photos pour ne nommer que ceux-là. Ceux-ci sont offerts à des prix tout aussi compétitifs que dans certains commerces offrant un service de photographie. Il s'agit d'une belle découverte afin de promouvoir la notoriété de son entreprise ou de faire plaisir à maman et à papa.

Afin d'en savoir plus sur les produits et les prix, vous pouvez consulter leur site web au www.vistaprint.ca
 
Qui sait, un entrepreneur s'éveillera peut-être en vous ?