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mercredi 14 août 2013

Comment se porte l'entrepreneuriat au Québec ?

Se lancer en affaires n'est pas toujours facile. Cela demande du temps, beaucoup de travail et de la patience pour en arriver à un résultat satisfaisant. Pendant plusieurs années, l'entrepreneuriat a été une problématique pour la province de Québec par rapport au reste du Canada. Les Québécois sont particulièrement reconnus comme un peuple frileux face à une telle démarche. C'est malheureux, mais c'est du moins ce que nous indique l'indice entrepreneurial québécois en 2013. 

Contrairement au reste du Canada, le Québec tire de la patte en matière d'innovation et de création d'entreprises. Pour bâtir leur entreprise, les Québécois se fieront davantage aux programmes offerts par les différents paliers gouvernementaux au lieu de commencer à investir des sous venant de leur poche. Bien que plusieurs d'entre eux manifestent une véritable intention de miser sur un projet d'affaires, ils sont peu à se rendre jusqu'au bout. Pourquoi ? Pour diverses raisons. On n'a qu'à penser au doute, à une mauvaise préparation, à un capital insuffisant pour investir ou simplement par manque d'audace.

Or, il est de plus en plus ardu de stimuler l'entrepreneuriat. Le plus grand défis est de le rendre accessible à une forte portion de la population. Cela demande une motivation supérieur. Par contre, elle est pratiquement nul en raison des efforts qui ne sont pas toujours déployés aux bons endroits. Mieux vaut s'inspirer des personnes qui investissent en eux et les aider à les mener vers un succès prometteur.   

De plus, au Québec, les entrepreneurs sont beaucoup moins axés sur le développement des affaires au niveau international. Ces derniers sont plutôt conservateurs. Ils préfèrent orienter leurs stratégies dans leur communauté, croître dans la province et, ensuite, étendre leurs activités dans le pays. Encore doivent-ils se rendre à la première étape, trouver une idée !

Cependant, la nouvelle génération d'entrepreneurs ont un intérêt marqué pour l'entrepreneuriat. Près de 25% des 18 à 34 ans estiment avoir les compétences pour se lancer en affaires. Près de 8% on déjà entamés des démarches dans ce sens. Par le fait même, les femmes qui peuvent sembler moins attirer par ce type d'activités réussissent à aller au bout de leurs idées. Près de la moitiés de celles-ci osent et réussissent à pondre des résultats intéressants. Osez vous verrez!

Je vous invite à regarder une vidéo de Nathaly Riverin, directrice générale de l’École d’entrepreneurship de Beauce. Elle pourra répondre à plusieurs de ces questions et faire une brève analyse sur les différents types d'entrepreneurs que nous pouvons retrouver dans la province. De quelle façon se démarquent-ils des autres? Sont-ils ambitieux? Quel avenir voit-elle pour l’entrepreneuriat? Un portrait fort intéressant qui sera en plaire plus d'uns.

Comment se porte l'entrepreneuriat au Québec ?

En résumé, pour qu'une entreprise puisse voir le jour et qu'elle puisse être viable à long terme, il suffit d'y croire. Même si cela ne fonctionne pas lors de la première tentative, il faut continuer. La peur est le pire virus pour se diriger vers un échec. N'hésitez pas à demander de l'aide auprès de personnes fortes qui seront vous guider dans votre processus de mise en œuvre. La clé du succès: ayez confiance en vous !  Persévérez ! Tout est possible.

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mardi 13 août 2013

Pensées pour mieux penser

Pas toujours facile être un entrepreneur. Les hauts et les bas des premières années peuvent souvent nuire au moral du nouvel entrepreneur. Il se mettra à penser. À penser encore. Encore une fois. Deux fois. Trois fois. Jusqu'au jour où il se tannera et décidera de passer à l'action. C'est à dire, rencontrer des gens. Développer des relations d'affaires et surtout surprendre ceux qui n'avait pas cher de sa peau. C'est à partir de ce moment que les choses se mettront à tourner en sa faveur. C'est sans l'ombre d'un doute qu'au cours de ce processus qu'il aura ses doutes, des moments de remise en question, une attitude défaitiste et se cherchera des excuses. Par contre, afin de contrer ce problème, pour stimuler une pensée de gagnant, la littérature pourrait-elle être la solution ?

Si cela peut aider certains entrepreneurs à aller de l'avant dans leurs projets, ils n'auront qu'à les installer à des endroits stratégiques dans leur environnement de travail ou personnel et ainsi, les lire à haute voix régulièrement afin d'encrer cette pensée dans leur quotidien. Cet exercice peut paraître banal, mais essayez-le. Des changements se manifesteront. Vous ne le croirez pas immédiatement. Cependant, vous le remarquerez dans vos résultats et votre humeur.  

Voici 8 citations que j'ai retenu et qui cadre bien dans un processus de motivation par la pensée positive. Ceux-ci proviennent de différentes sphères comme la littérature, notre patrimoine historique et de personnages influents qui ont marqué l'ère moderne de façon positive.  

1. « N’essayez pas de devenir un homme qui a du succès.  Essayez de devenir un homme qui a de la valeur. »  

- Albert Einstein -

 

2. «L’intuition est à la connaissance ce que la canne blanche est à l’aveugle.» 

- Jérôme Touzalin -

 

3.  «Il y a plus de courage que de talent dans la plupart des réussites. 

- Félix Leclerc -

 

4. « Les opportunités, c’est comme les autobus, il y en a toujours un autre qui arrive   

- Richard Branson (fondateur de Virgin) -

 

5. «Je ne connais pas la clef du succès, mais celle de l’échec est d’essayer de plaire à tout le monde.»  

- Bill Cosby -

 

6. « Connaître son ignorance est la meilleure part de la connaissance » 

- Proverbe  chinois - 

 

7. « L’entrepreneur est essentiellement un visionnaire. Il peut visualiser une chose et, ce faisant, il voit comment la faire arriver. » 

- Robert L. Schwartz -

 

8- Heureux celui qui a compris qu'il ne fallait pas chercher à comprendre 

- Pierre Radi -

 
Bonne lecture !

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lundi 12 août 2013

Qu'est-ce qu'un bon vendeur ?

Personne n'aime les vendeurs, pourtant nous sommes tous des vendeurs. Oui ! Oui ! Nous le sommes tous et ce à différent niveau. Encore faut-il accepter son rôle. Le plus grand obstacle du vendeur est le rejet. En amour, en affaires, au boulot et avec ceux qui nous entourent. Si on vous aime, on vous achète. Cependant, il faut que ça dure longtemps pour vraiment y percevoir un impact marqué. 

Voici cinq facettes de la profession qu'un bon vendeur doit posséder afin de se faire respecter et de gagner sa vie honnêtement dans un secteur d'activité:

1. Il faut être bien préparé

La préparation est capitale lorsque l'on rencontre des clients. Un vendeur qui ne connaît pas son industrie, sa clientèle, ses produits ou ses services sont voués à l'échec. Bien qu'il soit talentueux dans l'exercice de ses fonctions, s'il ne possède pas de documents on ne peut que lui souhaiter... bonne chance ! C'est la base pour susciter un intérêt, faire valoir sa crédibilité et pouvoir aller chercher des références de son client. Il pourra ainsi bâtir son réseau et se positionner auprès de sa clientèle comme un leader dans son industrie.

2. L'importance d'un écoute attentive

Ce ne sont pas les vendeurs les plus bavards qui connaissent du succès. Ce sont ceux qui savent écouter. Il est important de laisser le client s'exprimer. Si ce dernier a eu des mauvaises expériences dans le passé face à un produit ou service, il sera plus facile de comprendre son mécontentement. Par la suite, un plan pourra être mis en place afin d'offrir une recommandation axée sur le besoin du client et non de pousser un produit ou un service bidon. Pensez-y ! N'oubliez pas que ce sont vos clients qui vous permettent de rester en affaire.   

3. Être un éducateur avant d'être un vendeur

Cela peut paraître prétentieux, mais votre devoir est d'éduquer votre client. Vous n'êtes pas là pour le convaincre. Donnez-lui l'essentiel des informations que vous devez lui faire part. Ne soyez pas trop long ou trop court. C'est vous qui allez pouvoir juger en fonction de son intérêt et de sa réceptivité. Ne lui donnez pas trop d'informations. Prenez le temps de lui expliquer les grandes lignes. Prenez un autre rendez-vous si celui-ci est occupé. Ainsi, il sera plus facile de vous sentir en contrôle de la situation. Ainsi, vous lui démontrez à votre respect et conserver votre professionnalisme.
 
4. Savoir s'adapter

Il faut savoir s'adapter aux situations. Vous recherchez une discussion d'affaire. S'il ne comprend pas ce que vous essayez de lui expliquer, il ne comprendra jamais. Celui-ci passera à côté d'une belle opportunité d'affaire. Il est important de prendre le temps de s'installer avec un client. S'il n'est pas prêt à vous écouter et à comprendre ce que vous voulez lui faire passer comme message, passez au suivant. Tout est dans les petits détails. Ne cherchez pas la confrontation. S'il refuse de vous entendre, vous pourriez nuire à votre réputation. Quittez doucement et remercier-le pour son temps. Faites affaire avec des gens que vous aimez. Ne perdez pas votre temps.

5. Restez un être humain      


Il faut savoir développer des relations solides. Il ne sert à rien de montrer que l'on est meilleur que la personne qui nous fait face. Il faut rendre la discussion accessible et permettre aux clients de se projeter dans la situation dans laquelle le vendeur l'a confronté. Il suffit de rester soi-même et d'amener le client à prendre une décision réfléchie. Tant qu'elle a du bon sens. De cette, façon le client n'aura l'impression qu'on lui vend quelque chose. Il aura acheté. C'est là que les meilleurs pourront se démarquer de la masse. Le facteur chance est aussi à ne pas négliger. Ceci dit, les meilleurs savent faire leur chance. Si votre voisin est capable, vous l'êtes aussi.

Bref, les meilleurs vendeurs ne sont pas tous les plus compétents et les plus diplômés. Ils laissent souvent parler leurs instincts. Plusieurs réussissent à développer certaines affinités avec des membres de leurs communautés d'affaires respectives. Généralement, le fait d'être une personne de la région ne nuit certainement pas.