mercredi 27 février 2013

5 conseils stratégiques et marketing qui vous aideront à améliorer vos affaires dans l'industrie des assurances et des services financiers

Se lancer en affaire n'est pas de tout repos. Cela demande un bon sens des affaires, des ressources, mais surtout de la patience. Plusieurs personnes ont tenté leur chance, mais n'ont pas toujours eu le succès souhaité. Pourquoi ? Manque de temps, mauvaises décisions d'affaires, incapacité à s'adapter aux changements et j'en passeLe milieu des assurances et des services financiers à toujours été complexe. Il est donc important de mettre en place une stratégie qui sera correspondre davantage à l'offre que nous avons entre les mains afin de la rendre disponible à toutes personnes susceptibles d'y adhérer. 

La réglementation dans une industrie doit être respectée par les professionnels qui s'y retrouvent. Le défi est d'axer son approche où les services seront priorisés contrairement à une approche ou le produit est la vedette. Le marketing type a fait sa marque avec les produits. Pourquoi ? En raison du fait qu'ils sont tangibles. Les services sont beaucoup plus susceptibles de varier, car il s'agit de la relation qu'entretien le client avec son institution. Cela favorise ainsi la fidélité de ces derniers. Bref, il suffit de distinguer dans quelle sphère une entreprise ou un individu veut se positionner. 

Voici 5 conseils qui pourraient vous aider à améliorer votre développement d'affaire:
       
1. Déterminer un objectif stratégique
Les objectifs stratégiques sont très importants, particulièrement dans le milieu des assurances et des services financiers ou la concurrence est féroce. À cet effet, il est essentiel de bien connaître la concurrence et de se fixer des objectifs si l'on veut donner une identité à notre organisation et de se différencier de la masse. Ces objectifs pourront tracer un chemin à votre organisation et développer une clientèle. Cela assurera la qualité et la durée de votre organisation. Ces objectifs peuvent être la pénétration d'un marché, renforcer sa marque de commerce, augmenter ses parts de marchés, augmenter sa force de vente, se positionner dans un marché donné, etc. Il suffit de bien mesurer l'impact des ses objectifs dans une perspective d'amélioration de notre entreprise, et ce, en tout temps. Enfin, il existe d'autres objectifs. Il suffit d'être créatif de savoir ce que l'on recherche en fonction de la vision que nous avons de notre entreprise. 

2. Développer des marchés niches
Les marchés niches sont en fonction de l'offre que vous avez à offrir aux clients. En matière d'investissements les banques et les compagnies d'assurances ne sont pas régies sous les mêmes juridictions. En matière d'assurance-invalidité on ne s'adresse pas à un col blanc comme à un propriétaire d'entreprise. Le vocabulaire d'affaire peut varier en fonction des services recherchées par ces derniers. Il est important de se sentir à l'aise avec un type de clientèle. Autrement, il sera difficile de faire des affaires avec certaines personnes même si le produit est très intéressant. C'est vous qui faites la différence. 

3. Faites vos recherches
Il est important de vous informer sur les tendances de votre industrie. N'ayez pas peur de consulter des organismes qui se rattachent à votre champ de compétences. Des ressources comme le journal Les affaires, le National Post Finances, l'ACVM, l'AMF, Assuris et plusieurs autres. Ce sont tous des ressources que vous pouvez consulter et qui sont accessible au plus commun des mortels. 

4. Valoriser un marketing de contenu
N'hésitez pas à utiliser les réseaux sociaux. Inscrivez-vous sur des plateformes qui vous permettront de diffuser du contenu liés à votre champ d'expertise. Tentez d'avoir votre blogue, votre page Internet ou même des chroniques dans un médias près de chez vous. Or, malgré que les gens sont de plus en plus informés, ils n'ont pas toujours accès aux mêmes ressources que vous. Diffusez du contenu provenant des différents médias sur le web, des organismes liés à votre profession dans le milieu des assurances et des services financiers et même face à la concurrence. De cette façon, il s'agit de ressources sûrs qui vous permettront d'expliquer aux clients pourquoi vous êtes en meilleur position pour leur offrir le service recherché.

5. Soyez humain
N'oubliez pas une chose, vous êtes dans une entreprise de services. Ce que vous avez devant vous ce sont des êtres humains. Il est important de ne pas les bousculer. Prenez le temps de discuter avec eux avant de discutez d'affaire. Les gens qui s'intéressent aux autres son intéressants. S'ils sentent qu'ils sont perçus comme des personnes ils seront plus enclin à faire des affaires avec vous. Donnez leur la chance de s'exprimer et de voir ce que vous pouvez faire pour eux. Ils apprécieront et votre notoriété gagnera en popularité. Il faut être patient, mais ce sera payant pour vous. 

En résumé, il faut travailler fort et trimer dur pour être rentable dans le marché des assurances et des services financiers. Cependant, il est primordial d'être bien entouré. Ces personnes pourront vous aider à accroître votre chiffre d'affaire. Par le fait même, servez-vous d'eux afin de bâtir un plan d'affaire solide avec une stratégie réalisable et votre succès sera rapide. 

mardi 22 mai 2012

Les Denis Drolet et Pepsi font équipe

Comme à chaque été, la compagnie Pepsi nous arrive avec sa nouvelle campagne publicitaire. Cette-fois-ci, elle met en vedette Les Denis Drolet. Bâtie sous la signature, Ici c'est Pepsi, l'agence de publicité BBDO Nolin a décidé de miser sur les deux comparses afin de rendre cette publicité tout à fait absurde et loufoque et qui représente bien l'univers du duo. Dans cette publicité, on peut y retrouver des personnages bien connus par la public Québécois comme Hugo Girard, Normand l'Amour en plus du couple formé de Danny et Chrystina de la dernière mouture d'Occupation Double. Toute une fricassée n'est-ce pas ?

En effet, le concept est très simple. Un touriste qui se présente au Québec avec une canette de Coca-Cola se fait poursuivre afin qu'il oriente son choix de boisson gazeuse vers le Pepsi. À cet effet, étant donné que le Pepsi est beaucoup plus vendu au Québec qu'ailleurs dans le monde, cela démontre toujours que depuis les annonces de Claude Meunier dans les années 1980 et 1990, que la tendance n'a pas changée. La marque est toujours aussi forte au Québec. C'est à se demander si ce nouveau souffle amènera une nouvelle génération de consommateurs à se diriger vers le Pepsi avant d'orienter leur choix par rapport aux autres boissons gazeuses sur le marché. 


De plus, l'offensive publicitaire sera soutenue par des publicités radio et un concours mis de l'avant sur la plate-forme Facebook. Celle-ci invite les gens à y faire parvenir des photos d'eux, les mettant en vedette avec un produit Pepsi à la main, et ce sur la page de marque Pepsi Facebook créee pour le Québec. En participant, à ce concours, les participants pourraient se mériter une chance de participer au prochain message publicitaire télé de Pepsi.
Enfin, le Défi Pepsi sera à nouveau de retour pour la période estivale. Comme à l'habitude, deux équipes vont parcourir le Québec afin d'être présentes dans de nombreux événements festifs tout au long de l'été.

ICI C'EST PEPSI !!!

mercredi 11 avril 2012

Instagram passe aux mains de Facebook

Le réseau social Facebook a fait toute une prise en mettant la main sur l'une des applications web les plus populaires de la planète: Instagram, le 9 avril dernier.


Ce site de partage de photos est similaire à la plate-forme Flickr, sous la gouverne de Yahoo. Cependant ce qui distingue Instagram des autres applications de ce genre c'est qu'elle permet aux utilisateurs de retoucher des photos prises via des téléphones intelligents. À l'aide de filtres de couleurs, les utilisateurs peuvent laisser aller leur côté créatif en leur donnant des couleurs uniques, question de varier les visuels émis. Ensuite, les utilisateurs peuvent les télécharger et les lancer sur les différents réseaux sociaux auxquels ils sont abonnés.


Ce qui retient particulièrement l'attention dans cette affaire est la somme que Facebook a dû déverser pour en faire son acquisition. C'est une entente de près de 1 milliards de dollars en argent américain et en actions qui ont été dépensés pour y  compléter la transaction. Facebook y voit une grande valeur commerciale pour y investir une somme aussi faramineuse pour une application gratuite qui compte 30 millions d’utilisateurs inscrits et qui reçoit plus de 5 millions de photos par jour et ce, pour une entreprise qui ne compte qu'une quinzaine d'employés.


Ce qui est important de comprendre dans cette transaction est que Facebook désire demeurer un chef de file dans les médias sociaux. Il ne fait pas seulement qu'acheter une application, mais bien tout le réseau social qu'est en soit la filiale Instagram. D'ailleurs, c'est l'une des raisons principales qui incite le président de Facebook, Mark Zuckerberg, à ne pas dissocier la marque Instagram avec celle de Facebook. Il préfère que les deux entités demeurent indépendantes l'une de l'autre, de sorte à permettre à Instagram de poursuivre sa progression afin développer davantage cet outil au cours des prochaines années. 


De plus, Instragram est l'une des applications les plus importantes dans sa catégorie à l'échelle mondiale. Donc, à l'aide de cet outil, Facebook aimerait beaucoup élaborer une stratégie qui  mènerait le réseau social à se tailler une place de choix en Chine. Ceci dit, le rachat de l'application alimente les spéculations qui avaient déjà été mandatées dans le passé et qui pourrait mener à une éventuelle percée de la grande muraille informatique que le gouvernement Chinois a implanté interdisant ainsi la distribution de Facebook au pays. Encore faudra-t-il plusieurs efforts pour en arriver à une entente qui sera profitable pour les deux parties?     


Fait à noter, l'annonce de cette opération survient quelques jours après que l’entreprise est récemment lancé une application pour les téléphones équipés du système d’exploitation Android, en plus de son application iPhone d'Apple


En conclusion, l'ascension de Facebook me rappelle grandement celle de Google au début des années 2000. Bien que Google se spécialise dans les moteurs de recherche et que Facebook concentre ses activités auprès des particuliers en tentant d'obtenir des informations personnelles sur ses abonnés, c'est à se demander si l'avenir des entreprises du web ne passe pas par le partage de données personnelles afin de bien comprendre leurs moeurs de ces derniers? Sommes-nous passé à une ère de commercialisation de notre vie privée? Il serait difficile d'en douter.


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jeudi 5 avril 2012

Archambault lance un service de musique en continu

Le Groupe Archambault de Quebecor media qui diffuse plus de 12 millions de titres musicaux sur sa plate-forme Zik, a décidé d'offrir à ses utilisateurs un service de musique en continu. L'annonce de ce nouveau service a pour but de promouvoir davantage la musique au Québec, mais surtout de pouvoir rivaliser en qualité et interactivité avec les grands joueurs au monde dans l'industrie musicale. 

Selon Pierre Marchand, président du secteur musique du Groupe Archambault, le marché cible de Zik est particulièrement axé sur le Québec et le Canada. Cependant, il s'apparente beaucoup à celui des plate-formes comme Apple et de Spotify. À cet effet, Spotify est un service anglo-suédois, qui offre une portion gratuite à ses utilisateurs et une   autre lucrative par voie d'abonnements. C'est d'ailleurs le modèle qui est proposé par Zik.  

Pour une somme de 9.99$, il sera possible pour les abonnés de se brancher sur Zik alors que pour 14.99$ les abonnés auront accès au service tant sur leur ordinateur que sur leur tablette et leur téléphone intelligent. Par contre, les propriétaires de Blackberry n'auront pas ce privilège. Les responsables de ce projet ont préféré de ne pas l'intégrer dans cette stratégie, car il est perçu davantage comme un outil pour le travail que de divertissement.

Nommée "streaming", cette innovation est un modèle d'affaires qui permet à l'industrie d'amasser des revenus tout en permettant aux consommateurs de choisir ce qu'ils désirent écouter en tout temps. De plus, les utilisateurs peuvent comparer leurs choix musicaux avec des artistes de chez nous. Le géant culturel Apple a d'ailleurs créé son modèle de cette façon. Par le fait même, certains artistes québécois avaient été sollicités par cette compagnie afin de partager certaines de leurs préférences musicales en leur demandant une "playlist" de leurs artistes favoris et ce, dans des moments bien précis comme le dimanche matin, à l'entraînement ou lors de célébrations spéciales.

Plusieurs ententes ont dû être signées avec des piliers de l'industrie à travers le monde comme Warner, EMI, Sony et Universal pour ne nommer que ceux-là. Plus près de nous, l'ADISQ, la SOCAN et la SODRAQ ont eux aussi participé au processus et émis leurs accords pour soumettre les droits d'auteurs des artistes qu'ils représentent.  

En terminant, avec cette nouvelle stratégie Zik sera lui aussi considéré comme l'un des importants joueurs dans l'industrie musicale. Ayant plus de 12 millions de titres à son actif et plus de 1,2 millions de titres en français, il constitue le pôle le plus important pour la musique francophone en Amérique du Nord. C'est 68 ans d'histoire musicale qui sera disponible d'un seul clic sur cette plate-forme. De quoi émerveiller les amateurs de musique et égayer la curiosité de ceux qui recherchent toujours un son nouveau. 

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mercredi 4 avril 2012

Les amateurs de magazines sont toujours fidèles au format papier

À ma grande surprise, j'ai appris que dans l'industrie de l'imprimé, l'arrivée des tablettes numériques dans le commerce de détail n'aurait pas diminué l'intérêt des consommateurs canadiens face aux magazines imprimés. C'est du moins ce qu'une étude réalisée par la firme de sondage Léger Marketing rapporte 

Parmi les répondants de cette étude, seulement 9% des lecteurs de magazines se sont procuré un format électronique au cours de la dernière année. Par le fait même, 14% des personnes sondées prévoient en faire autant dans les mois qui vont suivent.  D'un autre côté, il est à noter que 71% de ces derniers ont affirmé préférer de loin la version imprimée. Cela dénote que pour bien des marketeurs, il peut être facile de modifier les habitudes de consommation de cette clientèle, mais encore faut-elle que celle-ci adopte ces changements.

Les fidèles des magazines imprimés ont une perception très différente des utilisateurs numériques. Ils ont l'impression qu'un magazine papier est beaucoup plus facile à transporter  qu'une tablette numérique. Ce qui n'est pas faux en soi lorsque l'on sait qu'il est pas mal plus logique de tourner un magazine qu'un écran tactile. De plus, ils sont plus faciles à lire et procurent des avantages uniques que l'on ne retrouve pas sur les tablettes numériques.

Le directeur général des Distributeurs de périodiques au Canada, Ray Argyle, a affirmé, à la suite de l'apparition de ce sondage, que l'extinction des magazines au pays n'est qu'en fait un mythe. 

Fait à noter, deux canadiens sur cinq auraient diminué leur consommation de magazines imprimés en kiosque.  Cependant, cette baisse ne serait pas due au manque d'intérêt de ces lecteurs face à ce médium, mais à la suite des nombreux événements économiques qui ont frappé notre société dans les derniers mois. Ceci dit, il y a encore de l'espoir pour l'industrie de l'imprimé. Bien qu'elle soit actuellement en  recherche de solutions pour palier bien des manques à gagner, beaucoup de changements sont à prévoir pour les imprimés au cours des prochaines années.  

Rappelons que l'étude effectuée par la firme Léger Marketing a été faite auprès de 1583 Canadiens au cours du mois janvier 2012.

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lundi 2 avril 2012

10 façons pour humaniser sa marque

Dans un monde dominé par les multinationales, il n'est pas rare de voir bien des professionnels du marketing à la tête de ces empires, tenter de créer un ancrage psychologique auprès des consommateurs à l'aide de slogans commerciaux. Bien qu'ils aient un certain impact, cela ne permettra pas nécessairement à une entreprise de se démarquer face à la concurrence. Cette noble technique permettra à une organisation de percer une proportion du marché, car elle aura permis aux consommateurs d'associer la marque à ces quelques mots. Parfois, cela n'a pas du tout les effets escomptés et rend la discipline du marketing plutôt simpliste pour des structures organisationnelles ayant des millions de dollars en bénéfice.

Plusieurs diront que la venue des réseaux sociaux a complètement changé la donne. Chose certaine, ils  apportent des munitions supplémentaires pour générer du bénéfice lors de la mise en place d'une stratégie marketing. Pourquoi? Parce que les consommateurs s'accaparent des marques et décident si les activités commerciales de ces organisations devront être revues ou non. Tout est une question de perception et d'image. Ce sont les commentaires des utilisateurs sur ces plates-formes web, qui déterminent et influencent l'acceptation des produits et des services offerts. 

Ceci dit, dans bien des cas, sachez que l'un des aspects qui ne doit surtout pas être négligé par ces géants commerciaux est le côté humain. La créativité déployée par ces dirigeants  fera toute une différence, car ce sont eux qui réussiront à fidéliser la clientèle. Les consommateurs sont plus informés que jamais et sont conscients des moyens souvent employés par les entreprises pour arriver à leur fin. Ces derniers sont branchés partout et ont des valeurs qui ne correspondent pas toujours aux marques auxquelles les consommateurs adhèrent. 


Pour y arriver, voici 10 façons de bien humaniser votre marque dans la communauté et qui la rendra plus près de la population.

1.   Pensez que la vie est un réseau social
Ce n'est pas rare d'échanger des informations concernant nos activités quotidiennes, notre travail et même nos passions avec nos amis sur les réseaux sociaux. Pourquoi ne pas essayer d'en faire autant dans votre vie de tous les jours? Considérez les personnes comme vous voulez être traitées c'est-à-dire, sur un même pied d'égalité que vous. Ainsi, votre personnalité fera tout le travail et vous n'aurez qu'à poursuivre le dialogue. N'oubliez jamais que si vous vous intéressez aux personnes que vous rencontrerez, elles seront intéressées à vous. 

2.   Commencez avec votre personnel
Le personnel de votre entreprise demeure la pierre angulaire de votre démarche d'humanisation. Vos employés sont des ambassadeurs de votre entreprise. S'ils sont bien traités et aiment l'environnement qui y règne, ils seront plus enclins à parler en bien de votre organisation. Autrement, ils seront des porte-paroles qui n'aideront pas la cause de votre stratégie.
   
3.   Déposer votre complet pour quelques minutes
Parfois, il est bon de laisser le veston de côté pour rencontrer certains de vos clients. Ce veston peut être perçu comme un moyen de se mettre en valeur et de rehausser notre statut afin de mettre de l'avant un point de vue. Par contre, il peut faire fuir des opportunités d'affaires. Ainsi, n'essayez pas d'impressionner avec votre complet, mais de séduire ceux que vous rencontrez.   

4.   Créez un accès
Il est important de rendre notre produit ou notre service accessible aux autres. Il suffit de placer nos produits et nos services dans des événements reconnus pour créer une image de marque forte qui donnera une personnalité à votre produit. Le plus bel exemple est la marque NIKE et TIGER WOODS. Si une personne porte du NIKE GOLF elle jouera au golf comme ce dernier.   


5.   Traitez vos clients comme des partenaires
Les clients avec lesquels vous faites affaires sont avant tout des êtres humains. Ne vous montrez pas supérieur à ceux-ci. Essayez de partager des passions et faite-les participer aux processus décisionnels pendant la négociation. Ils se sentiront en confiance et cela fera tomber toutes les barrières pouvant nuire à votre entretien. Cela facilite grandement la communication entre les deux parties.  

6.   Gardez une porte ouverte
Laissez-vous surprendre. Vous ne savez jamais quand une personne de votre réseau professionnel vous contactera pour vous proposer des opportunités d'affaires. Prenez le temps de l'écouter et peut-être que vous développerez des marchés inconnus qui à l'origine n'était pas dans votre champ d'expertise.

7.   Assumez vos erreurs 
Personne n'est parfait. Tout le monde fait des erreurs. Par contre, il est important d'apprendre de celles-ci afin de s'améliorer et de ne pas laisser des opportunités d'affaires sur la table la prochaine fois.

8.   Faites travailler vos partisans 
Les clients qui vous sont les plus fidèles sont des atouts importants dans votre marché. Laissez-les parler de vous sur les réseaux sociaux. Ils seront près à tout pour avoir de meilleurs services et se rendre disponibles pour aider votre cause.

9.   Restez ouvert aux débats 
Il arrive souvent de ne pas faire l'unanimité. Cependant, servez-vous de votre plate-forme sur LinkedIn pour alimenter les débats. De précieuses informations sont souvent divulguées. Servez-vous-en pour connaître le pouls de votre marché et utiliser ces informations dans votre culture d'entreprise, si cela rejoint les valeurs que vous proposez.  

10. Soyez présent
Une présence sur les réseaux sociaux invite les gens à discuter avec vous. Le parrainage d'une marque et d'une culture incite bien des consommateurs à créer des communautés web vibrantes et qui s'engagent à votre cause.  

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mardi 27 mars 2012

L'industrie publicitaire québécoise est en deuil

C'est avec beaucoup de tristesse que l'industrie de la publicité québécoise a appris le décès de Louis-Éric Vallée. M. Vallée, qui était président et chef de la direction de Saint-Jacques Vallée Young & Rubicam, est décédé le 25 mars dernier des suites d'un cancer. 


C'est une institution qui s'est éteinte. Il était une bougie d'allumage dans son milieu. M. Vallée laisse derrière lui un bel héritage pour bien des professionnels de la publicité. Il demeure une inspiration et incarne le parfait communicateur. Ses influences, ses idées, ses valeurs et son professionnalisme resteront et seront toujours, de loin les plus grands atouts de tout professionnel des communications.

Pendant plus de 30 ans, ce battant a été l'un des hommes les plus influents de sa génération dans le domaine de la "pub". M. Vallée est l'un des pionniers de l'industrie publicitaire québécoise particulièrement dans un marché comme Montréal. Il a beaucoup fait avancer la publicité dans un dans la métropole. Par le fait même, il a tracé la voie pour beaucoup de professionnels actuellement dans l'industrie.

C'est en 1976 qu'il a  amorcé sa carrière auprès de l'agence J. Walter Thompson. Un an plus tard, de nouveaux défis l'attendaient chez Y&R à Montréal où il a occupé presque tous les postes reliés au secteur de la publicité. Il a su gravir les échelons en passant par le service à la clientèle, la planification stratégique, le développement d'affaires, jusqu'à la direction de l'agence dans le réseau Young & Rubicam Brands au Canada et en Europe.

En 1995, avec Madeleine Saint-Jacques, il est à l'origine de la création de sa propre agence publicitaire où il a su mettre en place un partenariat avec Young & Rubicam afin de réaliser son projet. Par ailleurs, M. Vallée a aussi été membre de plusieurs conseils d'administration et a déjà été nommé  président de AAPQ (Association des agences de publicité du Québec).

C'est une perte pour le monde de la publicité au Québec. Outre sa famille, il laisse dans le deuil ses amis, ses collègues, ses partenaires, ses clients, des professionnels de l'industrie et la complice de son agence, Mme Madeleine Saint-Jacques.

Je vous invite à lire le bel hommage qui lui a été réservé sur le site de son agence.  

M. Vallée, merci!